Conférence de presse du CCCQSS: moratoire demandé

Publié le 4 février 2016
Monique Girard et Danielle Papillon, militantes de la première heure pour sauver le Centre Durocher; Nicol Tremblay, président du conseil d’administration du Comité des citoyens et des citoyennes du quartier Saint-Sauveur et Éric Martin, coordonnateur-animateur du comité, lors de la conférence de presse du 28 janvier dernier. Le comité a demandé un moratoire sur la démolition du Centre Durocher. PHOTO pierre mouterd
Monique Girard et Danielle Papillon, militantes de la première heure pour sauver le Centre Durocher, Nicol Tremblay, président du CA du CCCQSS, et Éric Martin, coordonnateur-animateur du comité, lors de la conférence de presse du 28 janvier dernier. Le comité a demandé un moratoire sur la démolition du Centre Durocher.       PHOTO – Pierre Mouterde

 

Par Nathalie Côté

Le Comité des citoyens et des citoyennes du quartier Saint-Sauveur (CCCQSS) demandait, lors d’une conférence de presse, le 28 janvier dernier, que la Ville de Québec décrète un moratoire sur la démolition du Centre Durocher.

Alors que, depuis 2013, l’équipe Labeaume clame haut et fort que c’est l’amiante qui est responsable des coûts de rénovation de 24 millions $, il s’avère qu’au contraire, l’analyse de la Ville ne considère « aucunement quelque étude de contamination que ce soit », a rappelé Éric Martin, animateur-coordonnateur au CCCQSS.

C’est, en effet, ce que prouve un document obtenu en janvier 2016 par une citoyenne de Saint-Sauveur, Line Plamondon, qui a fait une demande d’accès à l’information. Madame Plamondon a fait sa demande au printemps 2014. Comme le soulignait l’Actualité en 2014, la Ville de Québec fait partie des champions de l’obstruction dans l’accès à l’information.

Appui de Démocratie-Québec

Lors du conseil municipal du 1er février dernier, Anne Guérette de Démocratie-Québec, a appuyé la demande du moratoire : « On est peut-être en train de faire fausse route. Oui, nous appuyons le moratoire. C’est une question de choix politique. »

Faudra-t-il une escalade des moyens de pression ? Les citoyens du quartier n’abandonneront pas la lutte pour sauver le centre communautaire.

 

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