Les groupes communautaires poursuivent leurs moyens de pression

Publié le 2 novembre 2015
Manifestantes du communautaire sur le boulevard Charest, le 2 novembre.
Travailleuses de groupes communautaires manifestant sur le boulevard Charest, le 2 novembre.

Visites de bureaux de députés de la région de Québec et Chaudière-Appalaches,  marches dans les quartiers, piquetages aux intersections, les groupes communautaires, en grève pour deux jours,  intensifient leurs actions.

Des organismes comme Point de repères, qui offre des services aux toxicomanes, et LUNE, une maison d’accueil pour prostituées, dénoncent leur sous-financement à un moment où les besoins sont les plus criants.

Ils sont  sur la première ligne, auprès des marginaux et des plus démunis. Au Centre des femmes de la Basse-ville, situé dans le quartier Saint-Sauveur, il y a une liste d’attente de centaines de personnes pour l’accès à la distribution de paniers de nourriture, comme le rappelle Monique Foley, la directrice du centre.

Les groupes demandent un réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et revendiquent la reconnaissance de leur travail «comme moteur de progrès social».

(n.c.)

 

 

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